2026-05-18 Lundi

Centre d'actualités - Page 1069

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La face cachée des altcoins

L'article explore les raisons pour lesquelles la plupart des cryptomonnaies (altcoins) finissent par perdre toute leur valeur, en identifiant un conflit structurel fondamental entre les actions d'entreprise et les jetons. La majorité des projets cryptos sont en réalité des entreprises traditionnelles avec une structure actionnariale (fondateurs, investisseurs VC, conseil d'administration) qui émettent un jeton en supplément. Le problème réside dans le conflit d'intérêts : la valeur est capturée par les actionnaires via l'entreprise (revenus, profits), et non par les détenteurs de jetons. L'exception notable est Hyperliquid, qui a évité ce piège en ne levant pas de fonds via des actions VC. Ainsi, toute la valeur économique est dirigée vers le protocole et son jeton, et non vers une entité corporative. L'article explique également que les jetons ne peuvent pas fonctionner comme des actions (dividendes, droit de vote) sans être considérés comme des titres financiers et déclencher une forte régulation. La structure idéale pour un jeton réussi est décrite : pas de revenus pour la société, valeur allouée aux jetons via le protocole, pas d'actions VC, et les décisions économiques contrôlées par une DAO. Le stade ultime, sans conflit, serait un protocole décentralisé comme Bitcoin ou Ethereum, sans entité légale. En conclusion, l'échec des jetons est structurel, pas marketing. Les projets conçus pour diriger la valeur vers le protocole, aligner les intérêts des fondateurs avec ceux des détenteurs de jetons, et éviter le financement actionnarial VC ont une chance de succès. La solution pour l'industrie est que les investisseurs arrêtent de financer des modèles défectueux, forçant ainsi l'adoption de meilleures pratiques.

深潮12/11 10:27

La face cachée des altcoins

深潮12/11 10:27

Huit ans d'effervescence des téléphones Web3 : du « jouet geek » au « standard d'usine » de Xiaomi

Résumé : Le fabricant de smartphones Xiaomi s'associe avec la blockchain Sei pour intégrer nativement un portefeuille crypto et une plateforme DApp dans ses appareils, marquant une étape significative dans l'évolution des "téléphones Web3". Ce partenariat utilise la technologie MPC pour éliminer les phrases de récupération, permettant une connexion via Google ou un compte Xiaomi. Un système de paiement en stablecoins (USDC) est prévu pour 2026 dans les magasins Xiaomi. L'article retrace l'évolution sur huit ans de ce concept : des premiers appareils axés sur la sécurité matérielle (Sirin Finney, HTC Exodus) et des expérimentations de niche, à l'approche plus pragmatique des grands fabricants comme Samsung, jusqu'à l'ère moderne inaugurée par le Solana Saga. Ce dernier a popularisé le modèle du "telephone à dividendes" où la valeur des airdrops dépasse le prix de l'appareil. Aujourd'hui, des acteurs comme JamboPhone (à 99$) ciblent les marchés émergents avec des modèles "learn-to-earn", tandis que des solutions comme la BSIM卡 de Conflux proposent une intégration via la carte SIM. Cinq tendances se dégagent : 1) Des architectures de sécurité plus avancées (MPC, TEE, SIM sécurisée), 2) Le lien fort avec un écosystème blockchain spécifique, 3) La domination des modèles économiques basés sur les incitations et les airdrops, 4) La priorité aux cas d'usage concrets (paiements, applications) plutôt qu'à la technicité, et 5) L'arrivée de l'effet d'échelle avec des géants comme Xiaomi. La conclusion est que l'avenir du Web3 mobile réside non pas dans des appareils spécialisés, mais dans une intégration transparente et intuitive dans le matériel grand public, éliminant les barrières techniques pour atteindre une adoption massive.

marsbit12/11 09:42

Huit ans d'effervescence des téléphones Web3 : du « jouet geek » au « standard d'usine » de Xiaomi

marsbit12/11 09:42

Tether, Binance et Circle se tournent collectivement vers Abou Dabi, qui devient le « cœur mondial de la crypto »

L'Abu Dhabi Global Market (ADGM) est en train de s'imposer comme le nouveau centre mondial de la cryptomonnaie institutionnelle, attirant des géants comme Tether, Binance et Circle. Tether (USDT) a obtenu le statut de "monnaie fiduciaire de référence acceptée" (AFRT) de l'ADGM, lui conférant une légitimité réglementaire sur neuf blockchains majeures. Circle a également obtenu sa licence et renforce son équipe pour cibler le marché du pétrodollar numérique. Binance a quant à lui obtenu trois licences distinctes pour ses activités d'échange, de compensation et de courtage. À partir de 2026, ses opérations locales seront scindées en trois entités distinctes, une structure inspirée des leçons de l'effondrement de FTX et soutenue par des investissements de fonds souverains locaux. La stratégie de l'ADGM, basée sur le droit commun britannique, offre une alternative efficace et prévisible aux régulations fragmentées des États-Unis et de l'Europe. Contrairement à Dubaï, qui cible plutôt le marché de détail, Abu Dhabi se positionne comme la plaque tournante de la finance institutionnelle, de la tokenisation d'actifs (RWA) et des règlements transfrontaliers. Avec des investissements massifs dans l'expansion de son district financier, Abu Dhabi ne se contente pas de réglementer ; il devient un partenaire de premier plan, marquant un déplacement significatif du centre de gravité de la finance crypto vers l'Est.

marsbit12/11 09:37

Tether, Binance et Circle se tournent collectivement vers Abou Dabi, qui devient le « cœur mondial de la crypto »

marsbit12/11 09:37

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